Qu’est-ce que c’est que cette culture où il fait bon de râler et de ne JAMAIS être content ?!

Depuis que je suis gamine, je n’arrive pas à m’empêcher de sourire ! Je ne m’en rendais pas compte jusqu’à ce qu’on me le fasse remarquer à l’âge de 7-8 ans. Ça m’a marquée, pour vous dire ! Je me suis sentie… niaise ! Mais c’est râpé, j’sais pas faire autrement !

Dans certaines situations, j’aurais pu faire la gueule, râler, chialer comme un gosse normal, quoi ! Mais non, moi j’adorais l’école, j’adorais faire du vélo, écouter le bruit de la tondeuse et respirer l’herbe coupée me remplissaient de joie, j’adorais jouer avec mes frères et sœurs, couper les cheveux de ma sœur, chanter, danser, faire de la gym, écrire, faire des dessins, lire, aller chez mes grands-parents, ranger ma chambre, nettoyer la salle de bain, ranger la cuisine familiale, faire les poussières (on en parle du jour où j’ai ciré les escaliers au O’Cedar et que ma mère a miraculeusement évité le pire ?!) …

D’ailleurs, pour mon jeune âge, j’avais déjà un grand sens de l’auto-dérision ! Rien n’était grave ! Même pas l’emballage de Milky Way collé sur la fesse au moment de mon enchaînement de gym au sol, en pleine compétition ! Même pas la fuite pipi tellement j’avais ri en salle de permanence ! J’aurais pu simuler une maladie étrange venue d’un pays lointain pour ne plus jamais revenir au collège ou changer de club de gym mais m’en foutais, j’m’étais bien marrée !

Tu te dis que j’ai eu une enfance rêvée ? Alors j’vais pas te dire que j’ai eu une enfance horrible, ce serait totalement faux, d’abord ! Cependant, comme beaucoup d’enfants des années 80, j’ai été éduquée fermement, dans un grand sens du respect, des valeurs, du travail, du devoir etc. Donc fondamentalement, rien de bien fun ! Mais malgré cette rigueur et cette fermeté, et les aléas de la vie comme beaucoup peuvent en vivre, mon sourire et ma joie continuelle ne me quittaient pas !

« Arrête de sourire, tu fais vraiment pas sérieuse ! » ;

« Grandis un peu, à toujours rigoler, tu crois que c’est ça la vie ? » ;

« Prends exemple sur tes cousines, travaille, révise au lieu de passer ton temps à rêvasser ! »

« Pfff toutes façons, rien n’est jamais grave avec toi ! »

« Mais regarde les infos ! Regaaaarde les drames qui se passent dans le monde au lieu de voir la vie en rose ! »

« Pfff, toi de toute façon, tu crois que la vie est belle, on dirait que tu sais pas ce que c’est la vie… »

Ces belles phrases sont toujours restées là dans un coin de ma tête, insidieusement. Bien que je ne leur laisse la place à 100%, je les gardais au chaud sans trop savoir pourquoi ! Evidemment, je continuais d’être moi, la p’tite garçon-manqué, qui a plus de copains garçons que filles, qui aime tout le monde et qui kiffe l’école pour rigoler et apprendre des trucs vachement intéressants !

Puis j’ai grandi. Puis j’ai entendu de plus en plus souvent ces phrases. Puis j’ai cru qu’il fallait être comme tout le monde, pas trop moi, au risque de me discréditer. Surtout quand j’ai créé ma boîte d’ailleurs. J’ai essayé d’être principalement sérieuse, réservée, posée, rigoureuse. J’ai essayé de ne plus être marrante du tout et encore moins joyeuse.

Tu te doutes du résultat ? J’ai bien sûr sombré dans une forme de mélancolie et de tristesse profonde. Puis le burn-out, le désarroi absolu, une graaaande période de flottement… J’étais devenue « grise ». Ni gaie, ni sombre mais terne. Eteinte. Je n’étais plus moi, en fait ! Je n’avais plus rien de cette petite fille épanouie et vivante. Je survivais. Je mourrais à petit feu.

Et un jour, mon corps m’a parlé. Impression de devenir folle. Folle de rage de m’être totalement anesthésiée toute seule. Enfin, je me suis remise en question :

Mais qui suis-je ? Qui ai-je envie d’être ? Comment ai-je VRAIMENT envie de vivre ?

Ces questions se sont intensifiées depuis que j’ai appris qu’un petit être grandissait en moi ! Je veux que ma fille soit au moins aussi heureuse et profondément joyeuse que je ne l’ai été enfant. Oui la vie n’était pas toujours marrante. Oui, mes parents galéraient à joindre les deux bouts ; oui, la Somalie, les guerres, je les voyais tous les soirs à la télé ; oui, j’avais des mauvaises notes ; et oui, j’étais une fille et l’aînée, donc j’avais beaucoup d’interdits.

Mais, ce sourire et cette joie, cet amour de la vie et des gens étaient, sont et seront toujours plus forts que tout le reste ! Je ne pourrai jamais cesser de vibrer la joie et l’amour de la vie. Là est mon essence. Et j’ai aussi compris que là est mon authenticité en tant qu’accompagnante ! Donc maintenant que mon moi enfant et mon moi adulte ne font qu’un et avancent chaleureusement ensemble, j’ai choisi de vous partager un peu plus de ma joie ! Mon cœur en déborde et j’en suis si reconnaissante que cette belle émotion ne cesse d’affluer au quotidien que j’peux pas garder ça pour moi, on est d’accord ?

9670a8_f0f8e6277ede41228ef2b8b3610b4d8a.jpg_srz_p_472_353_75_22_0.50_1.20_0Alors pour partager encore plus, j’en ai même fait des objets. Je les ai appelés « Les Objets Joyeux », et ils sont disponibles dans ma boutique … JOYEUSE ! ☺

Voici les premiers modèles, exclusivement confectionnés avec inspiration et dans une intention de vous donner une énergie incommensurable ! Ils sont en éditions et quantités limitées ! Y en a même un tout spécialement créé pour la fête des Mamans qui déchirent et un autre tout spécialement pour celles qui ont kiffé l’article « J’suis une nana qui déchire » ! D’autres créations sont en commande !

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Et vous, vibrez-vous la joie d’être qui vous êtes ?

Joyeusement ☺

A propos de l'auteur

Céline Pod
Coach de vie

Coach professionnelle, experte en accompagnement au Féminin (avec un grand F, t'as vu?), tu as donc deviné ma passion: booster ton quotidien et te secouer les puces :) La vie est un super cadeau, alors j'ai décidé d'en faire une fête chaque jour! J'te file mes astuces, j'te partage ce que je pense, sans langue de bois, pour que tu prennes les rênes de ta vie so awesome! http://celinepod.wix.com/celinepod & http://www.monjobzen.com

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